Politique

Usurpations d’identités sur les réseaux sociaux : François Beya trouve des mesures sécuritaires

Le conseiller spécial du chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, en matière de sécurité, François Beya, qui a été récemment victime d’usurpation de son identité sur Twitter, a pris, depuis son arrivée, des mesures sécuritaires adéquates pour contrer efficacement des cybercrimes. Force est de constater que depuis son avènement dans le sillage de sécurité, l’usurpation d’identité des personnalités du pays sur la toile se règle rapidement, il suffit que le problème soit repéré et mis à sa disposition. Au regard des différentes actions orchestrées par les services spécialisés, il est de plus en plus clair que l’État congolais a décidé de prendre à bras le corps cette épineuse question. D’après nos sources, le Conseiller François Beya a aménagé une équipe s’occupant de cybercrimes qui depuis un temps polluent les réseaux sociaux.

Depuis l’essor des réseaux sociaux en République Démocratique du Congo, l’usurpation d’identité est devenue monnaie courante, comme partout au monde. Il ne passe plus une semaine sur le firmament congolais sans que l’identité d’un homme politique ou d’un acteur institutionnel, sur Facebook, Twitter… ne soit usurpée, cela pour diverses raisons. Les internautes découvrent dans la sphère numérique, un général, un chef d’un parti politique ou un Ministre qui publie des messages qui contredisent ses convictions affichées publiquement ou encore des propos qu'il ne soutiendrait pas dans la vie réelle. Plusieurs personnalités ont déjà été victimes d’usurpation d’identité et ont dénoncé cela, à travers des communiqués.

Avec la réduction progressive de la fracture numérique et la démocratisation d'internet qui entraînent la baisse des coûts du débit internet et des prix des Smartphones, au moins deux foyers sur trois, à Kinshasa, sont aujourd'hui équipés d'un téléphone Smartphone, relais et outil important de la propagation de l'information.

Se confiant à notre rédaction, un expert de l'ONG Génération 3.0, structure spécialiste des questions des télécommunications, estiment que les victimes d'usurpation doivent s’inquiéter surtout de la partie immergée du cybercrime qui ne dévoile pas les messages et autres informations que l’usurpateur peut obtenir grâce à l'identité usurpée. Pour cet expert, un cybercriminel qui usurpe l'identité d'un Ministre ou d'un haut gradé de l'armée, aura ainsi la possibilité d’accéder à des informations classées secret défense, auxquelles il n’accéderait jamais dans la vie courante. Ce qui représente un grand danger pour la république.

Tout récemment, le Directeur général de la DGI (Direction général des Impôts), José SELE YALAGHULI a vu son identité être usurpée sur Facebook par des cybercriminels pour arnaquer les paisibles citoyens congolais par des promesses des formations à l’étranger, moyennant des sommes d'argent.

Acte que la DGI a dénoncé à travers un communiqué accusant l’ouverture d’un faux compte Facebook par un réseau d’escroc, portant le nom de José SELE YALAGHULI, dont le simple objectif est d’arnaquer. La DGI a même précisé que son Directeur général n’use pas des réseaux sociaux pour communiquer. A la suite de ce communiqué, le numéro un des impôts aurait eu le bon réflexe de saisir, selon une source digne de foi à la DGI, le conseiller spécial du chef de l’État en matière de sécurité d'où serait venu la solution pour désactiver les trois comptes usurpateurs crées en son nom.

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